ï»żUnseul pays, Ă©galement africain, Ă©gale le royaume.Une Ă©tude, menĂ©e par l’Univ - Topic Les Marocains, peuple le plus malhonnĂȘte de la terre (Ă©tude) du 11-03-2016 17:40:51 sur les forums de Avantsa dĂ©molition en 1993, Kowloon Walled City, aussi connu sous le nom de Citadelle de Kowloon, situĂ©e dans la ville de Hong-kong, Ă©tait considĂ©rĂ©e comme le quartier le plus den UneĂ©tude internationale menĂ©e par l’institut amĂ©ricain PEW Research Center a conclu que le peuple juif est le groupe religieux le plus Ă©rudit et instruit du monde. Selon les conclusions de ce rapport rĂ©alisĂ© auprĂšs des religions et groupes religieux les plus importants dans 151 pays, les juifs ont un niveau d’instruction moyen de 13,4 ans, face aux chrĂ©tiens (9,3 ans) suivis par Vay Tiền TráșŁ GĂłp 24 ThĂĄng. Des rĂ©fugiĂ©s Rohingyas manifestent dans un camp de rĂ©fugiĂ©s Ă  Ukhia, au Bangladesh, le 25 aoĂ»t 2022 uz Zaman A grand renfort de banderoles et de slogans, cette communautĂ© majoritairement musulmane s'est rassemblĂ©e dans le dĂ©dale de Cox's Bazar, plus grand camp de rĂ©fugiĂ©s au monde. Nombreux en ont profitĂ© pour exiger l'abrogation d'une loi birmane de 1982, qui les a privĂ©s de leur citoyennetĂ© dans leur pays d'origine, Ă  majoritĂ© bouddhiste. "DĂšs que nous aurons retrouvĂ© nos droits en Birmanie, nous aimerions rentrer chez nous", souhaite Zahid Hossain, 65 ans. Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1€ sans engagement Environ Rohingyas ont fui une brutale offensive, lancĂ©e par l'armĂ©e en Birmanie, il y a exactement cinq ans jeudi, et ont trouvĂ© asile au Bangladesh voisin, oĂč se trouvaient dĂ©jĂ  plus de rĂ©fugiĂ©s, victimes de prĂ©cĂ©dentes violences. Ces milliers de Rohingyas, pour la plupart vĂȘtus d'une chemise et longyi sarong traditionnels birmans, se sont alignĂ©s pacifiquement pour cette "JournĂ©e de commĂ©moration du gĂ©nocide". "Des gĂ©nĂ©rations pourraient ĂȘtre affectĂ©es si nous manquons Ă  notre obligation de dĂ©fendre les Rohingyas et tous les habitants de Birmanie, leurs droits fondamentaux et leur dignitĂ©", dĂ©clarait jeudi Noeleen Heyzer, Ă©missaire de l'Onu pour la Birmanie, aprĂšs une visite dans les camps. - "Ă©gorgĂ©e" - En mars, les Etats-Unis ont pour la premiĂšre fois reconnu que des Rohingyas avaient Ă©tĂ© victimes d'un "gĂ©nocide" perpĂ©trĂ© par l'armĂ©e birmane. "Seuls les Rohingyas peuvent comprendre la douleur du 25 aoĂ»t. Il y a cinq ans, ce jour-lĂ , prĂšs d'un million de Rohingyas ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©s. Ce jour-lĂ , en 2017, plus de 300 de nos villages ont Ă©tĂ© rĂ©duits en cendres", dĂ©clare Maung Sawyedollah, un jeune chef communautaire, en tĂȘte du cortĂšge Ă  Kutupalong. Les Rohingyas survivent, entassĂ©s dans des camps insalubres, et refusent de retourner en Birmanie tant qu'ils n'auront pas obtenu des droits de citoyennetĂ© et des garanties de sĂ©curitĂ©. "Tout ce que nous voulons, c'est un retour sĂ»r et digne dans notre patrie", explique Sayed Ullah, un haut responsable de la communautĂ© rohingya. "Malheureusement, nos appels restent lettre morte". "La communautĂ© internationale ne fait rien. Ici, dans les camps, nous moisissons sous des abris de bĂąches et de bambous, nous survivons Ă  peine grĂące Ă  l'aide sociale", dĂ©plore-t-il. Des veuves, des mĂšres qui ont perdu leur enfants, des victimes de viols, pleurent au souvenir des horreurs subies. "Ils ont brĂ»lĂ© notre maison. Ma mĂšre s'Ă©tait terrĂ©e dans la maison. Ils l'ont traĂźnĂ©e dehors. Ils lui ont d'abord coupĂ© les mains, puis l'ont Ă©gorgĂ©e", se souvient Sufia Khatun, 42 ans. - "Prison pour Rohingyas" -Le Bangladesh refuse de pĂ©renniser la prĂ©sence de ces centaines de milliers de rĂ©fugiĂ©s. Pour dĂ©sengorger les camps, Dacca a dĂ©jĂ  fait transfĂ©rer quelque rĂ©fugiĂ©s sur Bhashan Char, un Ăźlot dĂ©sert, aux conditions naturelles hostiles, dans le golfe du Bengale. Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres du Bangladesh, Abdul Momen, arguant de "problĂšmes environnementaux, sociaux et Ă©conomiques" causĂ©s par l'afflux de Rohingyas, juge que "le rapatriement volontaire et durable est la seule solution Ă  la crise". La Haute-commissaire de l'ONU aux droits humains, Michelle Bachelet, a toutefois prĂ©venu la semaine derniĂšre que "les conditions ne sont pas rĂ©unies pour les retours" en Birmanie, rĂ©gie depuis l'an dernier par une junte militaire Ă  la suite d'un coup d'Etat. Mais la situation sanitaire se dĂ©grade dans les camps, selon une enquĂȘte publiĂ©e jeudi par MĂ©decins sans frontiĂšres MSF, oĂč les cas de dysenterie ont augmentĂ© de 50% par rapport Ă  2019 et les cas d'infections cutanĂ©es, comme la gale, explosent. Les dĂ©parts de feu y sont Ă©galement frĂ©quents. En 2021, une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans un incendie gigantesque. Quelque 560 personnes avaient Ă©tĂ© blessĂ©es et jusqu'Ă  familles, soit plus de personnes, avaient Ă©tĂ© dĂ©placĂ©es. Les Rohingyas s'inquiĂštent aussi de la criminalitĂ© qui ne cesse d'augmenter. Plus de 100 meurtres ont Ă©tĂ© commis en cinq ans, dont des chefs communautaires abattus rĂ©cemment, probablement ciblĂ©s par des vendettas d'insurgĂ©s. Les jeunes, sans perspectives d'avenir, n'ayant pas le droit de sortir des camps ni de travailler, sont livrĂ©s Ă  l'ennui. Ce sont des recrues faciles pour toutes sortes de trafics et d'activitĂ©s criminelles aux consĂ©quences dramatiques. Sous couvert de l'anonymat, redoutant des reprĂ©sailles de la police bangladaise, un jeune leader communautaire se plaint de leur rĂ©clusion dans ces camps "cernĂ©s de barbelĂ©s". "C'est une prison pour Rohingyas." Les plus lus OpinionsLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre Assouline Et voilà
 officialisation dĂ©finitive. J’avais pour ma part signalĂ© l’arnaque des faux tests dĂšs le 10 avril 2020. Mais les moutons apeurĂ©s continuent de courir se faire “tester”
 ODDiscrĂštement, sans l’attention des mĂ©dias, les Centers for Disease Control and Prevention CDC ont retirĂ© le processus PCR comme test valide pour la dĂ©tection et l’identification du SRAS-CoV-2. AprĂšs le 31 dĂ©cembre 2021, les CDC retireront la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence auprĂšs de la Food and Drug Administration FDA des CDC 2019-Novel Coronavirus 2019-nCoV Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel, le test introduit pour la premiĂšre fois en fĂ©vrier 2020 pour la dĂ©tection du SRAS-CoV-2 uniquement ».Atlanta, Georgia, USA – August 28, 2011Les CDC admettent que le test PCR ne peut pas diffĂ©rencier le SRAS-CoV-2 des virus de la signalĂ© il y a plusieurs mois que les “autoritĂ©s sanitaires” Ă©taient parvenues Ă  cette dĂ©cision, mais qu’elles retardaient sa mise en Ɠuvre jusqu’à la fin de 2021. Elles avaient besoin de ce faux test pour entretenir la peur afin d’obtenir le plus de vaccinations, et donc de profits, est extraordinaire que le retrait du test par le CDC n’ait reçu aucune attention de la part des mĂ©dias ou des Dr Kary Mullis, laurĂ©at du prix Nobel et inventeur du processus PCR, a dĂ©clarĂ© il y a plusieurs annĂ©es que le PCR est un processus. Il ne vous dit pas que vous ĂȘtes malade ». Il n’a jamais Ă©tĂ© conçu pour ĂȘtre un test Dr Pascal Sacre, le cĂ©lĂšbre Belge spĂ©cialisĂ© dans les soins intensifs, a dĂ©clarĂ© que le processus RT-PCR a Ă©tĂ© dĂ©tournĂ© et appliquĂ© comme une stratĂ©gie implacable et intentionnelle pour crĂ©er l’apparence d’une pandĂ©mie basĂ©e sur des rĂ©sultats de tests bidons et non sur de vĂ©ritables patients atteints du Covid afin de violer les droits humains et constitutionnels des je l’ai toujours signalĂ©, le test PCR a Ă©tĂ© dĂ©libĂ©rĂ©ment effectuĂ© Ă  des cycles Ă©levĂ©s, connus pour produire des faux positifs. La plupart des prĂ©tendus “cas Covid” n’étaient rien d’autre que des fabrications intentionnelles. Les hĂŽpitaux ont fait partie de l’escroquerie, car ils ont Ă©tĂ© incitĂ©s par des rĂ©compenses financiĂšres Ă  dĂ©clarer pratiquement tous les dĂ©cĂšs comme des dĂ©cĂšs dus au Covid. C’était facile Ă  faire, car chaque personne mourante, quelle qu’en soit la cause, subissait un test PCR qui produit jusqu’à 97% de faux positifs et Ă©tait ainsi dĂ©clarĂ©e “mort Covid”.La question qui se pose au monde est de savoir si les “autoritĂ©s sanitaires”, qui ne sont en fait que les avocats des profits de Big Pharma, comme l’a prouvĂ© Robert F. Kennedy Jr., les politiciens et les mĂ©dias menteurs seront tenus responsables des blessures et des dĂ©cĂšs causĂ©s par le “vaccin” lui-mĂȘme, des pertes et des fermetures d’entreprises causĂ©es par les confinements insensĂ©s, et des violations extraordinaires des lois de Nuremberg par la vaccination peuples du monde doivent comprendre que la “pandĂ©mie de Covid” orchestrĂ©e est le plus horrible crime de masse jamais commis dans l’histoire de l’humanitĂ©. C’est “l’Occident libre” qui a organisĂ© et perpĂ©trĂ© ce crime personnes qui ont fait confiance Ă  Fauci, qui ont fait confiance Ă  Biden, qui ont fait confiance Ă  l’establishment mĂ©dical et qui ont fait confiance aux mĂ©dias ont vu leur vie race humaine sera-t-elle trop stupide pour comprendre cette tromperie et les consĂ©quences pour les droits de l’homme et la libertĂ© humaine ? Continuera-t-elle Ă  faire confiance aux autoritĂ©s et aux mĂ©dias qui l’ont trompĂ©e avec un rĂ©cit contrĂŽlĂ© qui exigeait de rĂ©duire au silence et de punir tous les vrais experts ? Si tel est le cas, ils auront Ă©tĂ© effectivement rĂ©duits en Craig Roberts, le 27 dĂ©cembre 2021Traduction RĂ©seau International J’ai longtemps pensĂ© que mon grand frĂšre Ă©tait l’homme le plus violent et cruel qui soit, capable tout Ă  la fois de me faire des gros bobos et de me confisquer la gameboy pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e. Mais je me trompais. Certains peuples le dĂ©passent d’une courte tĂȘte dans tout ce qui concerne la soif de sang et l’amputation forcĂ©e. 1. Les AztĂšques Les AztĂšques pensaient que la fin du monde surviendrait tous les 52 ans si les dieux n’étaient pas assez forts pour l’en empĂȘcher. Et quel meilleur moyen pour donner la force aux dieux que de buter des bataillons de gens ? Pour ĂȘtre certains de leur coup, ils sacrifiaient jusqu’à personnes par an, ce qui rĂ©glait aussi tout problĂšme de surpopulation. La technique de mise Ă  mort faisait rĂȘver aussi puisqu’on ouvrait le bide des sacrifiĂ©s encore conscients pour leur arracher le cƓur, avant de manger leur corps. Bam, problĂšme de bouffe rĂ©glĂ© aussi. Des petits malins ces AztĂšques. Et vu qu’ils n’avaient pas la PAC, leur agriculture n’était pas toujours au top non plus. Du coup, en pĂ©riode de sĂ©cheresse, ils torturaient des enfants pour offrir leurs larmes au dieu de la pluie. Dire que s’ils avaient connu les oignons, des centaines de gosses auraient Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©s. Pas de bol. 2. Les mongols On ne forme pas le deuxiĂšme empire de l’Histoire sans faire quelques victimes collatĂ©rales. Du coup, entre le XIIIĂšme et le XIVĂšme siĂšcle, les mongols ont massacrĂ© plusieurs millions de gens, entre la Chine et l’Europe de l’Est grĂące Ă  des soldats nombreux, disciplinĂ©s, et extrĂȘmement bien entraĂźnĂ©s. Mais bon, ils Ă©taient surtout spĂ©cialisĂ©s dans la guerre psychologique. Pour impressionner leurs adversaires, ils n’hĂ©sitaient pas Ă  massacrer des villes entiĂšres, Ă  se livrer des viols de masses et Ă  faire des pyramides de tĂȘtes devant les murs des villes qu’ils voulaient prendre. Haha, quelle bande de dĂ©conneurs. 3. Les Comanches Tribu d’AmĂ©rique du Nord, les Comanches n’étaient pas trop d’accord quand les yankees sont venus s’installer chez eux et ils leur ont fait comprendre de façon assez claire. MalgrĂ© leurs armes primitives faites d’os et de cailloux, les soldats amĂ©ricains baltringuaient dĂšs qu’il fallait s’y frotter. Il faut dire que les mecs ne se battaient pas frontalement, c’était des vrais ninjas qui se glissaient derriĂšre toi et t’égorgeaient sans que tu t’en rendes compte. Et croyez-moi, c’est dĂ©sagrĂ©able. Le fait que leurs coiffeurs rasaient le crĂąne de façon dĂ©finitive Ă  leurs ennemis encore vivants a pu jouer sur la peur qu’ils inspiraient. 4. L'empire romain Pour contrĂŽler toute la mĂ©diterranĂ©e et mĂȘme plus, il faut pas juste demander poliment, et ça, les ancĂȘtres de la pizza l’ont bien compris. Ils n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă  donner 2-3 coups de latte aux locaux pas toujours chauds pour donner leurs baraques Ă  des mecs qui allaient leur voler la coupe du monde 2000 ans plus tard. Pour enfoncer un peu le clou, ils n’hĂ©sitaient pas Ă  humilier leur ennemis en place publique une fois vaincus. Ce genre de mec insupportable qui fanfaronne quand t’es tombĂ© sur sa rue de la paix avec 2 hĂŽtels. Mais ce qui est cool avec les romains, c’est que c’était pas uniquement des psychopathes en temps de guerre, puisque leurs loisirs consistaient aussi Ă  voir des mecs se faire dĂ©chiqueter devant une foule en dĂ©lire. Des gens charmants. 5. Les celtes Les Celtes regroupent plusieurs peuples de l’antiquitĂ© de Grande-Bretagne et France. Et c’est probablement les gens qui se rapprochent le plus de l’image mentale que vous vous faites des barbares. On pourrait rĂ©sumer leur culture en un slogan La tĂȘte est une fĂȘte ». Il faut dire qu’il aimaient beaucoup cette partie du corps. Tellement qu’ils en accrochaient sur leurs charrettes, autour du cou de leur cheval, devant leurs maisons, et en donnaient probablement Ă  leurs enfants en doudou pour ne pas qu’ils fassent de cauchemar. Les chefs ennemis vaincus avaient la chance de voir la leur embaumĂ©e pour ĂȘtre conservĂ©e et accrochĂ©e au mur dans la maison des guerriers. Oui, exactement comme les chasseurs mettent une tĂȘte de cerf dans leur baraque aujourd’hui, c’est ça. 6. Les Maoris Avant de pĂ©ter des gueules sur un terrain de rugby, ils pĂ©taient des gueules dans la vraie vie. Une histoire de culture. Mais il y a un truc qu’ils ont arrĂȘtĂ©, et le XV de France les en remercie, c’est de manger leurs ennemis une fois vaincus, pour absorber leur force. Pendant trĂšs longtemps, les relations des occidentaux avec eux Ă©taient lĂ©gĂšrement tendues Ă  cause de leur politique d’immigration lĂ©gĂšrement rigide qui consistait Ă  tuer toute personne les approchant. La tuile. 7. Les Spartiates Ce qu’on voit pas dans 300, c’est que dans cette sociĂ©tĂ©, chaque homme Ă©tait un soldat. MĂȘme si tu voulais ĂȘtre footballeur ou astronaute comme tout bon petit garçon. Tous les autres taffs Ă©taient faits par les femmes ou par des esclaves. Bon, vous vous doutez qu’une sociĂ©tĂ© dans laquelle tout le monde est armĂ©, forcĂ©ment elle est guerriĂšre, c’est pas juste pour se dĂ©fendre d’éventuels envahisseurs. Du coup ils ont massacrĂ© plein d’autres grecs, mais c’est aussi vrai qu’ils ont dĂ©boĂźtĂ© des perses venus leur chercher des noises. Il y a un autre truc Ă  savoir sur cette civilisation pacifique, c’est que le seul moyen d’avoir sa pierre tombale Ă©tait de mourir au cours d’une victoire. Du coup, techniquement, les mecs de 300 auraient Ă©tĂ© jetĂ©s Ă  la benne. Cheh. 8. Les Espagnols Quand les Conquistadors dĂ©barquent au Nouveau Monde, ils sont confrontĂ©s Ă  un problĂšme de taille comment exploiter des terres riches mais qui appartiennent Ă  des indigĂšnes largement supĂ©rieurs en nombre et en lĂ©gitimitĂ© ? C’est finalement assez simple d’abord vous les montez les uns contre les autres pour qu’ils fassent une partie du travail eux-mĂȘmes, ensuite vous laissez les maladies que vous leur avez amenĂ©es faire leur taff, puis vous terminez en vous battant fusil contre lance, laissez mijoter quelques annĂ©es Ă  feu doux, et c’est prĂȘt ! Vous pouvez dĂ©sormais vous approprier leurs terres et les vendre en esclavage, ça leur apprendra Ă  pas ĂȘtre blancs, EuropĂ©ens, et chrĂ©tiens comme tout le monde. 9. Les Angles Peu connus, les Angles Ă©taient une tribu germanique venue s’installer en Grande Bretagne vers les VĂšme et ViĂšme siĂšcles, sans passer par la procĂ©dure classique de demande de visa. Il existe peu de sources les mentionnant, mais aucune qui ne rappelle Ă  quel point c’était des tarĂ©s sanguinaires venus niquer des mĂšres. Avec eux, il valait mieux arrondir les angles mdr partaj si ta kompri. Les bretons sur place se sont carrĂ©ment fait grand-remplacer, et aujourd’hui si les habitants de cette partie de l’üle s’appellent les anglais, c’est pas pour rien. 10. Les Huns Originaires des mĂȘmes rĂ©gions que les Mongols, mais quelques siĂšcles plus tĂŽt, leur culture est assez similaire Ă  celle mentionnĂ©e plus haut ils gagnaient des batailles au bluff en montrant Ă  leurs ennemis qu’ils Ă©taient pas venus jouer aux cartes, via des grands feu de joies sur des villes vaincues, ou encore ce qu’ils appelaient des massacres pĂ©dagogiques », parce que finalement ils ne cherchaient qu’à Ă©duquer l’humanitĂ©. Ils entretenaient volontairement leur image de gros dĂ©glingos en poussant des cris de sauvages au combat, ce qui a pas mal marchĂ© en Europe quand ils sont venus visiter vers la fin du IVĂšme siĂšcle. Ils arrivaient souvent Ă  obtenir des rançons ou des redditions de villes juste en venant demander, tellement leur prĂ©sence faisait se salir les pantalons europĂ©ens.

le peuple le plus malhonnĂȘte du monde